L’abdominoplastie fait-elle maigrir ?
Non. L’abdominoplastie retire l’excès de peau et de graisse de la paroi abdominale mais ne constitue pas un traitement de l’obésité. Elle s’adresse à des personnes en poids stable, ayant atteint leur objectif pondéral.
Puis-je avoir une grossesse après l’intervention ?
Une grossesse reste possible mais elle n’est pas recommandée à court terme : elle altérerait le résultat obtenu, notamment si une remise en tension musculaire a été réalisée. Il est conseillé d’attendre d’avoir terminé ses projets de grossesse avant d’envisager l’intervention.
Quelle éviction professionnelle prévoir ?
L’éviction professionnelle est en moyenne de 3 à 4 semaines pour un poste sédentaire, davantage pour un poste physique. Une ordonnance d’arrêt de travail est remise par votre praticien.
La cicatrice est-elle visible ?
La cicatrice horizontale basse est positionnée de façon à être dissimulée dans les sous-vêtements ou un maillot de bain. Sa longueur dépend de l’excès cutané à retirer. Une cicatrice péri-ombilicale est également présente en cas d’abdominoplastie complète.
L’intervention est-elle prise en charge par la Sécurité sociale ?
Une prise en charge partielle est possible en cas de tablier abdominal majeur documenté (pli recouvrant le pubis), notamment après une chirurgie bariatrique. Une demande d’entente préalable est alors adressée. Votre praticien en discutera avec vous en consultation.
Quels sont les principaux risques ?
Comme toute chirurgie, l’abdominoplastie expose à des risques : hématome, sérome, infection, troubles de cicatrisation, complications thromboemboliques, nécrose cutanée (majorée par le tabac), complications liées à l’anesthésie. Ces risques vous seront exposés en détail et figureront dans le consentement éclairé.
Peut-on associer d’autres gestes ?
Oui, votre praticien peut, selon votre projet et la faisabilité chirurgicale, associer une liposuccion, une cure de hernie ombilicale ou d’autres gestes de remodelage. L’association est évaluée au cas par cas pour ne pas majorer les risques.
Et les alternatives non chirurgicales ?
Pour les relâchements modérés, des techniques comme Morpheus8, la radiofréquence ou les ultrasons focalisés peuvent être envisagées. Elles ne corrigent pas un excès cutané important ni un diastasis.